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mercredi, 11 mars 2009

Total : 14 milliards de profit et 555 emplois détruits…

Et si on nationalisait Total ? 

1100959925.jpgPar Robert Spieler

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire 

 

Total a annoncé pour 2008 le plus gros profit jamais réalisé par une entreprise française. L’annonce de la suppression de 555 emplois suscite une indignation unanime.

 

Alors que nombre de PME, acculées et exsangues, cherchent malgré tout à maintenir des emplois qui sont le gage de leur savoir-faire et de la qualité de leur production, le grand capital continue à se goinfrer jusqu’à en exploser. Une fois n’est pas coutume, je reprendrai à mon compte les propos de Philippe Saunier, délégué CGT de Total, qui dit : « Avec 14 milliards de bénéfices, c’est immoral, mais je n’ai jamais vu un actionnaire moral ». Et c’est bien là le problème que pose la logique libérale sans freins. La recherche effrénée du profit va à l’encontre de toute morale mais aussi de l’intérêt national.

 

On l’a constaté avec l’importation massive de populations immigrées à partir des années 70, dans le but d’obtenir ainsi une main-d’œuvre bon marché, avec comme corollaire une progression freinée des rémunérations des salariés français. La recherche du profit à court terme a entraîné une menace mortelle sur notre identité.

 

On a pu constater les dégâts que cause cette logique, avec les délocalisations et la destruction de nos emplois industriels. L’exemple des chantiers navals est à ce titre éclairant. Notre savoir-faire a été vendu pour une bouchée de pain à la Corée qui est aujourd’hui un concurrent mortel pour notre industrie navale.

 

Que faire ?

 

Le socialisme a échoué. Le libéralisme non encadré, adossé à une folle dérive financière, a tout autant échoué. Nous devons construire un nouveau modèle et imaginer un nouveau mode de fonctionnement économique, financier et monétaire, en rupture avec le passé. Il n’est pas acceptable que des activités stratégiques pour la Nation et pour l’Europe puissent être soumises aux seuls intérêts d’un Capital forcément égoïste. Ce n’est pas à l’Etat de se mêler de tout, et surtout de ce qui ne le regarde pas. Mais il a le devoir de défendre les intérêts stratégiques de la Nation et donc de l’Europe et de protéger les intérêts des salariés français et européens. A ce titre, une nationalisation, fût-elle partielle, des groupes stratégiques tel Total me paraît souhaitable. L’Etat doit, parallèlement, desserrer son carcan et libérer les énergies des entrepreneurs de PME, soumis à une fiscalité et des contraintes insupportables. Plus de liberté pour les commerçants et les petits entrepreneurs. Plus de contrôle et d’encadrement pour les grands groupes aux activités stratégiques.

 

La protection des frontières économiques européennes doit aller de pair. Nous devons réindustrialiser l’Europe et convaincre les entreprises de relocaliser leur production sur notre sol. Des centaines de milliers d’emplois ont été détruits en Europe, un savoir-faire saccagé parce que les entreprises sont allées fabriquer en Chine, en Inde ou au Vietnam en faisant appel à des personnes payées misérablement et qui ne bénéficient évidemment pas de nos normes sociales. L’ouverture de nos frontières à des produits fabriqués par des entreprises locales, dans les mêmes conditions salariales et sociales est un désastre pour notre économie.

 

Nous devons sortir de cette logique infernale du profit à tout prix, destructeur massif de notre industrie et de nos emplois et dont ne bénéficie qu’une minorité. L’Europe doit ériger des barrières douanières dissuasives et établir un partenariat économique étroit avec la Russie. Certes, la Chine menacera de ne plus nous acheter d’Airbus, dès lors que nous ne lui achèterons plus autant de textile. Et alors, dès lors que le marché européen et russe protégé achètera Airbus ?

 

On me rétorquera que tout économiste distingué sait, depuis Méline, ministre du XIXème siècle connu pour ses mesures protectionnistes, que le protectionnisme ne fonctionne pas. Certes, le protectionnisme ne peut en aucun cas fonctionner au seul niveau de la France. L’espace géographique et économique permettant les échanges marchands doit être suffisamment vaste. Seule l’Europe, avec la Russie comme partenaire, offre une dimension suffisante, une masse critique qui permet de sortir de la logique mondialiste destructrice de nos peuples et de nos identités.

19:59 Publié dans France | Lien permanent | Tags : total, nationalisation, profits, licenciements, ndp, robert spieler, europe, russie | |  Facebook

mardi, 07 octobre 2008

A lire absolument : le nouveau livre d'Anne Kling....

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REVOLUTIONNAIRES JUIFS  - Les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe – 1950)

 

vient de paraître aux Editions Mithra

 

Pourquoi Anne Kling, précédemment auteur de La France LICRAtisée, s’est-elle focalisée dans son nouveau livre sur les révolutionnaires juifs ? Pourquoi pas les révolutionnaires allemands, ou lettons, ou hongrois ?  Pourquoi les juifs, toujours les juifs ?

 

La réponse est fournie dès la page de garde par une citation du Dr Angelo Solomon Rappoport. Dans le feu de la toute nouvelle révolution, ce dernier proclamait sans équivoque dans son ouvrage dithyrambique, Pioneers of the Russian Revolution, paru à Londres en 1918: « Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste-révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. Plehve maintenait que 80% des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais ou même n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanov, ils ont été les artisans de la révolution de 1917 ».

 

C’est ce rôle essentiel que jouèrent les révolutionnaires juifs dans la gestation, l’organisation, la réalisation et la consolidation de la révolution bolchevique de 1917 en Russie, mais aussi plus largement, dans la sphère européenne au cours des décennies qui suivirent, qui est ici mis en évidence.

Anne Kling nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, toujours étonnants, des principaux acteurs – hommes et femmes - de cette barbarie. Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime inhumain qui mit à genoux les peuples qu’il parvint à tenir dans ses griffes.

 

On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, le Eichmann soviétique qui supervisa l’Holodomor, la grande famine orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants…

Sans oublier Iagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du 20ème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan :  « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ».

 

Anne Kling évoque aussi le Mengele bolchevique, Gregori Moissevitch Maïranovski qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace, et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » :  Isaï Davidovitch Berg.

 

Et tant d’autres, et non des moindres. Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.

 

Dans sa conclusion, Anne Kling interroge: « A l’heure où les nations européennes, Allemagne en tête, sont invitées de façon pressante à se souvenir encore et toujours de leurs propres fautes, à assumer leur responsabilité historique pour les horreurs commises, est-il normal que des pages entières continuent à être systématiquement occultées dans la mémoire des juifs ?

 

224 pages

18 € + 3 € de frais de port (France)

Pour commander : envoyer chèque et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra - BP 60291 - 67008 Strasbourg Cedex

 

Pour ceux qui souhaiteraient acquérir les deux livres en même temps : 

REVOLUTIONNAIRES JUIFS et La France LICRAtisée : prix spécial de 32 € les deux, frais de port compris.

 

 

22:49 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : russie, moscou, pcf, pc, révolution russe, synthèse nationale, anne kling | |  Facebook

mardi, 29 juillet 2008

Après "La France licratisée" : bientôt un nouveau livre d'Anne Kling...

REVOLUTIONNAIRES JUIFS, les principaux acteurs des révolutions bolcheviques en Europe (fin XIXe-1950)

anne.jpgLe nouveau livre d'Anne Kling !

Auteur de l'excellent ouvrage "La France Licratisée", où elle dévoile les origines de la Licra, ses objectifs et son influence, Anne Kling s'est attaquée à un domaine qui, pour avoir été abordé notamment par Soljenytsine, n'avait jamais été traité de façon systématique. Elle dévoile la biographie d'une centaine de personnages terrifiants qui semèrent la mort en Russie et en Europe. J'ai eu le privilège de lire ce livre en avant-première. On y découvre un juif exterminateur de juifs, l'inventeur des chambres à gaz ambulantes, et des humanistes meurtriers, dont certains eurent le privilège de mourir dans leur lit. La Révolution a goulûment dévoré ses enfants, ce qui, après tout, n'est que justice.

Ce livre, qui paraîtra en septembre, est tout simplement, remarquable.

Consultez le blog d'Anne Kling, La France Licratisée!
http://france-licratisee.hautetfort.com


Robert Spieler

17:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : pcf, marxisme, russie, anne kling, politique, histoire | |  Facebook

mardi, 08 avril 2008

Revue de presse : La Russie sera-t-elle la dernière carte de l'Europe ?

Paru dans Le Figaro
04/04/2008
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Par Paul-Marie Coûteaux. Le député européen, directeur de l'Indépendance, rentre de Moscou, où il a découvert un pays en pleine expansion, qui devrait devenir un partenaire privilégié de l'Union européenne.

«Quelle ville ! Mon dernier rendez-vous était à 2 heures du matin», s'étonne mon voisin du vol Moscou-Paris, homme d'affaires français qui ne tarit pas d'éloges sur le nouvel eldorado russe. Il n'est pas seul à s'émerveiller : de ce journaliste d'un grand groupe de communication français qui crée une radio bientôt devenue la seconde à Moscou à cet entrepreneur des BTP découvrant à chaque voyage de nouveaux potentiels sibériens, combien sont ébahis par le décalage entre le discours ambiant sur la Russie, systématiquement dépréciatif, et sesinnombrables promesses, ses capacités d'accueil, le dynamisme des entrepreneurs russes et la faveur réservée aux Français, écho à la vieille amitié franco-russe aujourd'hui en déshérence politique.

Aux yeux des divers maîtres de notre opinion publique, tout fait balle contre la Russie : la répression décrite comme féroce du terrorisme islamique, tchétchène ou autre, le rôle des mafias, le portrait d'une jeunesse vaguement houligane et livrée à la drogue, et par-dessus tout l'image dictatoriale de Poutine, chanson sur laquelle on a brodé à l'infini à l'occasion de l'élection du «dauphin» Medvedev, comme si un dictateur quittait de lui-même le pouvoir. Étonnante litanie de reproches contre un peuple qui soutient à l'évidence la politique de M. Poutine (lequel a, en huit ans, multiplié le pouvoir d'achat moyen par six) et paraît tout entier mobilisé au service de la prospérité de la «mère patrie»enfin un peuple qui ne se déteste pas lui-même : serait-ce son crime ?

Alors que la Russie est l'un des pays les mieux dotés en matières premières de toutes sortes, et le plus étendu du monde (sa superficie utile s'accroît à mesure des progrès techniques comme du dégel des mers septentrionales), alors qu'elle pourrait être le poumon inespéré d'une Europe anémiée, privée de perspective et de plus en plus dépendante pour ses approvisionnements essentiels, alors que la partie orientale de notre continent possède ce qui manque à sa partie occidentale et réciproquement, alors que, en un mot, les coopérations seraient naturelles dans de multiples domaines (y compris politiques et culturels), l'opinion est entretenue dans de récurrentes préventions. C'est au point qu'un magazine a fait sa couverture sur «la nouvelle menace russe» après une élection présidentielle dont il est à croire qu'on rêverait dans certains cercles qu'elle ait déstabilisée l'équipe dirigeante et rendu notre voisin aux épouvantables désordres des années Eltsine, dites «démocratiques» mais honnies par les Russes il est vrai qu'Eltsine et ses boys formés aux États-Unis furent utiles à nos alliés américains. Au reste, une démocratie occidentale qui transforme les courses présidentielles en drainage de «dons» et s'assoit sur les résultats de référendums populaires n'a plus guère de leçons à donner, d'autant moins à un pays qui l'a expérimentée pour le pire, qui a ses voies et traditions propres et n'entend pas, lui, se renier.

À l'évidence, la stigmatisation de la Russie a pour Washington et l'Otan l'avantage de reléguer dans les ténèbres extérieures un pays qui pourrait bien, s'il redressait sa démographie (à quoi s'emploie «l'ultranationaliste» Poutine), devenir l'une des premières puissances du monde. L'objectif est de séparer ce prometteur voisin d'une Europe de l'Ouest qu'il est ainsi beaucoup plus aisé de tenir sous contrôle. Divide ut regnes, la formule impériale est connue, mais il est désolant que les «élites» ou plutôt les oligarchies européennes tombent dans le piège il semble d'ailleurs que les géostratèges de Bruxelles s'ingénient à nier la composante orthodoxe de notre continent comme le montre, outre la russophobie de commande, l'époustouflante affaire du Kosovo où Bruxelles n'hésite pas à jouer contre elle la carte musulmane… C'est que l'enjeu est immense : qu'on s'imagine une «grande Europe» allant de Brest à Vladivostok comprenant une Sibérie qui n'est pas moins européenne que la Turquie et qui, libérant nos États, nos entreprises et nos peuples des carcans bureaucratiques de la vieille Union européenne, nous permettrait de participer librement à sa mise en valeur, comme nos partenaires russes le réclament.

Or, si l'Europe droguée à l'atlantisme ne se réunifie pas, si elle ne recouvre pas son indépendance et la conscience de ses intérêts à long  terme face aux vraies menaces, celles d'un monde dont le centre est en train de quitter ses rivages, en un mot si nous ne comprenons pas que la Russie est pour le XXIe siècle notre meilleure carte, alors celle-ci se tournera vers d'autres alliances. Il faut écouter le récit des voyageurs du train Moscou-Pékin, il faut voir ces grandes villes sibériennes transformées en immenses chantiers aux mains de capitaux chinois, japonais ou arabes, il faut scruter les programmes du trop méconnu «groupe de Shanghai» (alliant notamment Chine, Russie, républiques d'Asie centrale et Iran (voir sur ce sujet le général Pierre-Marie Gallois in «Les Cahiers de L'indépendance» n° 4) pour sentir que l'Europe en général et la France en particulier doivent d'urgence repérer le futur pivot du monde, déjouant ainsi une marginalisation géopolitique annoncée et comme voulue par ses oligarchies.

(...)

20:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Tags : strasbourg, russie, europe, synthèse nationale, robert spieler, politique | |  Facebook