lundi, 03 mars 2008
La soupe au porc à nouveau interdite à Strasbourg
Samedi 1er mars. L’équipe de Solidarité Alsacienne s’installe comme à son habitude place de la gare à Strasbourg pour proposer une soupe au lard aux SDF du quartier.
Nous n’avons pas encore sorti la marmite, rien n’est encore prêt, Robert Spieler présent commence à accueillir les premiers venus, nos jeunes militants partis chercher nos amis sdf ne sont pas encore revenus, mais nous avons déjà de la visite :
Un commissaire et deux inspecteurs, suivis de deux fourgons garnis de policiers en tenue viennent me voir. Le commissaire prend un air terrible pour m’asséner l’article je ne sais plus combien du code pénal et m’explique que je n’ai pas déclaré à la Préfecture cette « manifestation ». C’est donc un délit. J’ai beau essayer de lui expliquer que la « manifestation » en question n’est qu’une simple distribution de soupe aux sans-abri, que nous n’avons pas caché de pains de plastic dans nos provisions et que ça serait bien qu’il s’en retourne gentiment dans son commissariat pour nous oublier un peu, rien ne peut le détourner de son « importante » mission.
Il s’énerve le commissaire et m’explique que si je ne remballe pas tout de suite, ce n’est pas une ou deux heures au commissariat qui m’attend, mais une nuit en garde à vue. J’avoue que la perspective de la compagnie des petites dames de la nuit et autres alcooliques aussi peu repentis que bruyants ne me séduit pas plus que ça. Et je n’ai pas que ça à faire, nous sommes en pleine campagne électorale et nous devons organiser ce soir-là avec les responsables de Strasbourg d’Abord les collages et tractages de la semaine. Nous rangeons. La police partie, nous servons tout de même quelques repas à partir du coffre de la voiture ou en « service ambulant ».
Je ne sais pas pourquoi, alors que nous avons passé tout l’hiver sans embrouille d’aucune sorte avec les forces de l’ordre, le Préfet décide soudainement de s’intéresser à nouveau à nous.
Dès lundi, je vais aller à la Préfecture déclarer docilement notre prochaine distribution de soupe. Interdiction ou pas, nous reviendrons quand même et cette fois-ci il ne sera pas question de céder. Car après tout, nous sommes dans notre bon droit et rien ne doit interdire à une association caritative d’oeuvrer dans la rue.
C’est notre troisième hiver dans la rue. Vous vous souvenez que le premier hiver avait été particulièrement agité : interdictions préfectorales à répétitions (j’étais emmenée au commissariat toutes les semaines) au prétexte que notre action était discriminatoire et que les agités de la LCR venaient régulièrement nous houspiller, ce qui constituait un trouble à l’ordre public. Tout le monde s’en est mêlé : Catherine Trautmann, Fabienne Keller, la Licra, le Mrap, Sos-racisme, les verts, la Lcr et d’autres encore. Louis Schweitzer, patron de la Halde y a vu là une urgence et s’est saisi de l’affaire pour nous poursuivre en justice.
Un bazar pour rien. L’année suivante, et cette année encore, comme nous n’avions pas cédé une seule fois, les chevaliers blancs de l’anti-racisme avaient fini par se lasser et ont disparu soudainement de notre vue. Et c’était très bien ainsi. Pas l’ombre d’un képi à l’horizon, nous n’avions même pas besoin de faire de déclarations officielles, nous étions finalement tolérés. Jusqu’à samedi.
Ce que le nouveau Préfet du Bas-Rhin ne sait sans doute pas, c’est que nous avons la tête dure et que les intimidations policières ne nous font ni chaud ni froid. Et puis nous l’avons promis à nos amis sans-abri furieux d’être privés d’une soirée amicale avec nous : nous reviendrons et nous resterons.
Solidarité Alsacienne
00:03 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, politique, robert spieler, solidarité, synthèse nationale, sdf
samedi, 30 décembre 2006
Bonne année !
L’année 2007 sera d’après le calendrier chinois l’année du cochon. Tout un symbole que nous reprenons volontiers à notre compte.
Le cochon l’a emporté en cette fin 2006 sur les poulets du Préfet Mutz, comme le dit joliment Odile Bonnivard, présidente de Solidarité Des Français. Il l’a emporté sur la bêtise et le fanatisme. Grâce à Odile, à Chantal Spieler (qui fut emmenée dix fois au commissariat), à Soulidarieta et à ceux qui n’ont jamais reculé.
Le Tribunal Administratif de Paris vient de casser l’arrêté d’interdiction du Préfet qui, non content d’empêcher la distribution de soupe caritative de l’association Solidarité des Français, alla jusqu’à chercher à interdire aux organisateurs d’offrir un repas aux sdf, dans un restaurant où tous s’étaient rassemblés, la police bloquant entrées et sorties.
Le Président du T.A. stipule dans son jugement qu’aucun motif légal ne permet d’interdire la distribution de soupe au cochon. ! Bravo !
Bonne année à tous les combattants identitaires de toutes sensibilités et de tous mouvements. L’heure de vérité approche. Jamais notre civilisation n’a été autant menacée. Il faudra bien que, comme devant Poitiers ou Vienne, toutes les forces de résistance européenne se rassemblent pour défendre notre civilisation.
Bonne année à mes amis du Vlaams Belang, du FPoe, de la Lega Nord , et de tous les mouvements identitaires européens.
Bonne année à tous mes amis, à tous ceux qui, en Alsace et ailleurs participent à nos luttes et à nos espérances.
Bonne année à tous !
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : année, cochon, alsace, politique, solidarite, abord, identitaires




