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mercredi, 02 septembre 2009

Intervention de Robert Spieler à l'université d'été du MNR (Saintes, le 30 août) 2/2

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samedi, 11 juillet 2009

Le Xinjiang et la menace mortelle turque

dirgeante ouïghour.jpgLes évènements actuels au Xinjiang, territoire turcophone chinois trois fois grand comme la France, disposant d’importantes réserves de gaz et de pétrole, posent plusieurs questions à l’Europe. Rappelons que l’ancien Turkestan oriental, peuplé de 19 millions d’habitants, a été brutalement annexé par la Chine en 1949. Les Ouïgours musulmans, turcophones et maîtrisant mal le chinois ne représentent plus que 45% de la population, 40% étant des Hans, d’ethnie chinoise, venus en colonisateurs.

 

Les indépendantistes ouïgours veulent, comme les Tibétains, se séparer d’une Chine qui persécute leur culture, leur langue, leur religion et qui vise, par une immigration massive, à annihiler leur personnalité.

 

Quelques réflexions concernant l’Europe…

 

- Comme le Xinjiang, l’Europe se retrouve confrontée à une massive colonisation de peuplement. Jean-Paul Gourevitch a démontré dans ses ouvrages, dont La France Africaine, qu’une majorité d’enfants non européens naîtrait sur notre terre, dès 2050, ce qui signifie la submersion à terme de nos peuples, de nos cultures et de notre civilisation. Nous sommes dans la situation des Ouïgours, à la différence toutefois que l’implantation chinoise au Xinjiang est très ancienne puisqu’un ambassadeur han, qui passa en l’an 938 à Khotan, une ville au sud du Xinjiang, la décrit comme étant purement chinoise.

 

- Le fait que l’ex Turkestan soit turcophone pose un problème majeur, celui de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Quel rapport ? Beaucoup de personnes ignorent que la Turquie, au nom de l’idéologie pantouranienne (union de tous les peuples turcs), accorde la nationalité et un passeport turc à tous les ressortissants de pays et de peuples turcophones : Azerbaïdjan, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Turkménistan (pays issus de l’ex URSS), et même aux minorités chinoises ou iraniennes (une minorité azérie, donc turcophone, vit dans le nord de l’Iran). Ainsi, 70 millions de Turcs, auxquels se rajoutent plus de 100 millions de turcophones, munis d’un passeport turc, pourraient submerger brutalement l’Europe, réussissant sans coup férir l’invasion qui avait été repoussée, il y a trois siècles, devant les murs de Vienne.

 

- Les confrontations violentes entre Ouïgours et Hans démontrent, une fois de plus, qu’il est impossible à deux peuples aux cultures et religions fondamentalement différentes de coexister pacifiquement sur une même terre. La confrontation violente entre les peuples européens et les colonisateurs musulmans est inscrite, qu’on le veuille ou non, dans la vérité qu’enseigne l’Histoire. 

 

Robert Spieler,

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire

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vendredi, 03 juillet 2009

L’Iran, la France, la démocratie et l’ennemi principal...

Robert Spieler 4.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Il paraît que les résultats des élections iraniennes ont été truqués au profit d’Ahmadinejad. C’est tout à fait probable, même si les manifestations de la jeunesse évoluée de Téhéran en faveur de son rival Moussavi ne traduisent sans doute pas les inclinaisons de l’Iran rural qui reste largement archaïque et ultra conservateur.

 

La position politique ou émotionnelle de l’Europe, qui soutient Moussavi, est tout simplement absurde. Obama l’a très justement relevé. Il n’existe en réalité guère de différence, en politique étrangère, entre les deux hommes, issus des mêmes terreaux islamistes, Moussavi ayant été le bras droit de Khomeiny durant de longues années. Peut-être éviterait-il certaines provocations verbales de son adversaire, mais pour le reste, c’est blanc bonnet et bonnet blanc…

 

L’Iran est il l’ennemi de l’Europe ?

 

L’Iran est un grand pays, issu d’une grande civilisation. Son malheur est qu’il fut conquis par l’islam. Ceci dit, l’Iran ne menace pas l’Europe, contrairement à la Turquie dont la prétention à vouloir intégrer l’Union européenne serait mortelle pour nous.

 

L’Iran veut acquérir les attributs d’une grande puissance, dont l’arme nucléaire, destinée par définition à n’être jamais utilisée. Et alors ? Que les Etats-Unis, la France ou Israël, qui disposent de l’arme, s’autorisent à vouloir empêcher un pays majeur de l’acquérir procède d’une arrogance certaine. L’Iran est sans doute l’ennemi des Etats-Unis et d’Israël, mais certainement pas l’ennemi principal de l’Europe.

 

L’ennemi principal de l’Europe

 

S’il fallait désigner des pays réellement dangereux, par leur instabilité ou la folie de leurs dirigeants, il conviendrait de citer le Pakistan et la Corée du Nord, qui disposent tous deux de l’arme atomique. Encore que… S’il venait à Kim-Jong-Il l’aimable fantaisie de vouloir envoyer un missile nucléaire en direction du Japon, celui-ci serait probablement intercepté et la Corée du Nord vitrifiée. Le Pakistan représente un danger d’une nature différente. Il est très improbable, si les islamistes en prenaient le contrôle, qu’ils puissent se servir de l’arme atomique. Il semble, en effet, selon certaines sources, que Washington disposerait des clés permettant de verrouiller le dispositif atomique du Pakistan. Ceci dit, la fabrication de bombes dites « sales », c'est-à-dire de bombes classiques diffusant des matières radioactives, pourrait être à la portée de terroristes islamistes disposant des ressources d’un Etat nucléarisé.

 

S’il me fallait désigner l’ennemi principal de la France et de l’Europe, pour reprendre le concept développé par Carl Schmitt et Julien Freund, je citerais sans hésiter la Turquie.

 

Sa volonté, encouragée par les Américains, d’intégrer l’Union européenne, procède d’une redoutable et sournoise entreprise de conquête que les Turcs n’ont pu mener à terme au XVIIème siècle, grâce à l’héroïsme des combattants européens devant Vienne. Ce qu’ils n’ont pu réussir hier, ils le peuvent aujourd’hui, grâce à  l’appui de la honteuse clique de collabos qui dirige l’Europe.

 

La bombe démographique conquérante de la Turquie est infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la bombe atomique iranienne…

 

A propos de la démocratie en France

 

L’Iran n’est certes pas une démocratie modèle. Mais ceux qui s’autorisent, en France, de donner des leçons de démocratie au monde entier le font avec une impudeur et une arrogance insupportables. Voilà un système qui interdit la représentation de 40% des Français, qui met en place des modes de scrutins qui varient au gré des intérêts de la coterie de gauche et de droite qui se partage le pouvoir, en charcutant allègrement les circonscriptions ou les cantons, si nécessaire. Un système qui ne sollicite pas l’avis du Peuple ou qui n’en tient pas compte les rares fois où il est consulté. Un système qui refuse d’organiser des référendums sur des sujets capitaux, tels l’immigration ou l’intégration de la Turquie. Et qui s’étonne que le Peuple, sollicité par référendum sur un sujet sans intérêt, ne réponde pas à la question posée, mais dise non à cette parodie de démocratie, en sanctionnant ceux qui l’ont organisée.

 

La République Française est décidément une république bananière où des élites se reproduisant par clonage disposent de tous les pouvoirs, politiques, judiciaires et médiatiques.

Une république bananière et donneuse de leçons…

 

Pas de collaboration avec le Système ! Rassemblement et résistance !

 

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mercredi, 20 mai 2009

FPÖ : « Non à l’adhésion de la Turquie et d’Israël à l’Union Européenne »

Synthèse nationale

 

PICT4883.JPG« Le FPÖ met son veto à l’adhésion de la Turquie et d’Israël » à l’Union Européenne. C’est un slogan du parti identitaire autrichien, fondé par Jörg Haider et dirigé aujourd’hui par Heinz-Christian Strache. Des dirigeants du FPÖ, dont son secrétaire général Harald Vilimsky, étaient présents récemment à Cologne aux côtés de Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams Belang, et de Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, pour dire non à l’islamisation de l’Europe.

 

Ce slogan suscite l’émoi de la presse autrichienne et des responsables politiques de gauche. Le chancelier social-démocrate, Werner Faymann, a dénoncé cette rhétorique, et annoncé une « campagne d’information antifasciste » dans les écoles. Le tabloïd Kronen-Zeitung en fait ses grands titres. Pour le président de la communauté juive d’Autriche, Ariel Muzikant, la frontière entre l’expression d’un populisme de droite et un extrémisme à relents encore plus nauséabonds est devenue floue. Le quotidien Le Monde du 20 mai titre : En Autriche, les signes d’une radicalisation de l’extrême droite s’accumulent. Et de conclure l’article par cette phrase destinée à réveiller les consciences et à susciter l’horreur : « On observe depuis des années la percée d’un mouvement néo-nazi, le FBJ, qui drainerait environ 250 personnes ». Vous avez bien lu : environ 250 personnes au conditionnel…

 

Pourquoi tant d’émotion ? Il est évident que si le FPÖ s’était contenté d’exprimer son refus de l’intégration de la Turquie dans l’U.E., cela n’aurait ému personne. Mais refuser l’intégration d’Israël…, laisser entendre qu’Israël n’a rien d’une nation européenne, voilà « des relents nauséabonds ». Israël, pas davantage que l’Algérie ou le Sénégal, ne sont Européens et n’ont vocation à rejoindre notre Europe.

 

Décidément, Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre.

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lundi, 10 novembre 2008

Question de Robert Spieler à Jean-Philippe Maurer, député U.M.P. de Strasbourg : “Jean-Philippe, pourquoi ce reniement ? ”

 

Jean-Philippe Maurer.jpegJe viens de lire la question parlementaire que tu as posée à Michèle Alliot-Marie, le 21 octobre 2008 : “Jean-Philippe Maurer, député U.M.P. du Bas-Rhin, souhaite appeler l’attention du ministre de l’Intérieur sur les fêtes religieuses musulmanes, qui représentent pour tous les musulmans de France des périodes sacrées. Afin de mieux partager les valeurs de respect et de tolérance et de mieux faire connaître les coutumes de la communauté musulmane lors de ces fêtes, la France pourrait accorder un jour férié à l’ensemble des musulmans français”.

 

Je suis d’autant plus surpris de ton intervention que j’ai le souvenir de quelques soirées que nous avons passées ensemble, à Strasbourg, où tes propos étaient pour le moins explicites quant à la menace mortelle qui pèse sur la France et sur l’Europe.

 

Tes propos me confortent dans la certitude que la collaboration avec le système conduit inévitablement à l’abandon de ses convictions.

 

Avoir pour objectif l’unique perspective d’être élu ou réélu entraîne compromissions, lâchetés et trahisons. 

 

Tu as succédé à Marc Reymann, qui fut mon collègue à l’Assemblée Nationale et député durant 15 ans. Marc Reymann me disait :  « Tu sais, je suis plus à droite que Le Pen », et rajoutait que l’immigration était le danger majeur pour notre peuple.

 

Le même Marc Reymann expliquait, avec un cynisme absolu, après avoir quitté son mandat, que, maintenant qu’il était libre, il pouvait dire ce qu’il pensait, à savoir qu’il était partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne. Même les Dernières Nouvelles d’Alsace relevèrent cet incroyable reniement.

 

A propos de reniement, François Grosdidier, député de Moselle, en tient une couche, lui aussi. Cet ancien militant convaincu du P.F.N. (Parti des Forces Nouvelles) propose l’élargissement du statut concordataire alsacien et mosellan à l’islam.

 

Cet élargissement permettrait aux imams d’être rémunérés par l’Etat et l’enseignement de la religion à l’école publique, comme c’est le cas pour les religions catholique, protestante et juive.

 

Bref, Jean-Philippe, tu comprendras pourquoi nous sommes nombreux à considérer que, gauche ou droite, c’est blanc bonnet et bonnet blanc.

 

Permets-moi un conseil. Lis le Camp des Saints de Jean Raspail, et peut-être finiras-tu par comprendre.

 

                                                                                                                             Robert Spieler

                                                                                                                            

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mardi, 10 juin 2008

Turquie : de la trahison chez les « élus de la Nation »

W5BS6WCAT2P1ZVCA2ZPI5YCAW00MZ0CAFFL2FFCAQYDWDECA2IAV37CAM1500BCAWMIYMACAFWV21YCA3O9U3HCA1DR3PFCAICP7ERCA2BLIAYCAQL068ECABMRI8FCAXXR6PSCABYW42QCA73AERU.jpgpar Robert Spieler

 

 

Galtier-Boissière n’était ni de gauche, ni de droite. Il fut aux côtés de la Résistance quand résister était périlleux, mais méprisa les résistants de la 25ème heure, et les horreurs de l’épuration (il fit partie de ceux qui tentèrent de sauver la vie du magnifique écrivain et poète Robert Brasillach, fusillé avec l’approbation de De Gaulle, qui refusa de lui accorder la grâce : une tâche indélébile sur l’uniforme du général).

 

Galtier-Boissière fut le fondateur du « Crapouillot » (du nom d’un obusier de 14/18), remarquable revue qui vit le jour dans les tranchées, où il combattait. Ses mémoires quant à ces années de plomb, figurent, dans un style tout à fait différent, aux côtés des plus grands. Ce n’est certes pas Jünger, car il hait la guerre…

 

Sa revue anti-conformiste, insolente, libre et formidablement rédigée fit les délices durant un demi-siècle, tant de la droite « anarchiste », c’est-à dire libre, que de la gauche « libertaire », tout aussi libre.

 

Le titre d’une de ses livraisons est « de la trahison chez les Maréchaux » où il passe en revue avec pertinence et aussi injustice, les trahisons supposées des Maréchaux de France. Dans un style inimitable. Un grand polémiste.

 

Galtier-Boissière nous manque aujourd’hui. Il dénoncerait la veulerie des sénateurs UMP qui se ruent au secours de Sarkozy, en s’opposant à l’amendement de quelques députés de l’UMP, qui ont exigé, à la demande de leurs électeurs, que l’adhésion d’un pays dont la population serait supérieure à 5% de l’U.E. (la Turquie, pour être clair), devrait être soumise à référendum. Raffarin a publiquement affirmé son opposition au référendum. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait qui sont ses maîtres.

 

Nous assistons à une véritable pièce de théâtre. L’assemblée nationale fait semblant de s’opposer. Le Sénat bloque l’initiative. Et devinez ce qui se passera, dans cette misérable comédie parlementaire ? Ils se coucheront…

 

Ma conclusion est celle de Montherlant, dans « La reine morte »  : « Allez, allez, en prison, pour médiocrité »... 

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samedi, 31 mai 2008

Message de Robert Spieler à la Lega Nord...

1411221803.jpgA l'occasion du grand rassemblement de la Ligue du Nord (dont quatre de ses membres sont entrés dans le gouvernement italien) organisé ce samedi à Bergame auquel participent près de 100 000 personnes, Robert Spieler a adressé le message suivant à nos camarades. Ce message est passé ce matin sur la radio padanienne.

 

Chers amis de la Lega Nord, Chers camarades,

Je salue Umberto Bossi que j’ai eu la joie de rencontrer à Strasbourg.

Je salue mon ami Mario Borghezio (en médaillon), formidable militant et combattant, je salue tout ceux qui se réunissent dimanche en ce lieu sacré de la lutte identitaire padanienne.

Je vous annonce la création dimanche à Paris de la Nouvelle Droite Populaire. La NDP rassemble des militants et cadres nationalistes, régionalistes et identitaires qui ont compris la nécessité d’unir les forces et les énergies face aux menaces qui pèsent sur l’Europe.

Nous disons non à l’invasion de l’Europe par une immigration meurtrière pour nos identités.

Nous disons non à l’islamisation de nos peuples, non à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ! Nous disons non à la dictature de la mondialisation déployée par Bruxelles, non au Traité de Lisbonne, non aux banquiers cosmopolites qui prétendent diriger l’Europe en fonction de leurs intérêts financiers. Nous disons non à la soumission économique, culturelle et militaire aux Etats-Unis.

Nous voulons la libération de nos peuples et la libération de l’Europe !

Les militants de la Nouvelle Droite Populaire saluent avec admiration les valeureux combattants padaniens.

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lundi, 26 mai 2008

L'actualité de Hans Jann...

E Strossburjer Spatz macht Protescht…

(Un moineau strasbourgeois se révolte)

772533361.jpgUn beau poème de Hans Jann (Jean Dentinger), paru dans le n°1 de la revue « Elsa », en novembre 1969. Poète, écrivain, chanteur et compositeur, Jean Dentinger fut, dans les années 70/80, un fanal de l’identité alsacienne.

Il réalisa même un film, consacré à l’identité alsacienne. Jeus l’occasion de le présenter, dans les années 75, dans le cadre du Cercle Kleber. Je lance un appel sur ce blog. Quelqu’un sait-il où retrouver ce film ? J’aimerais que nous le rediffusions.

Je reviens au poème. J’ai tenté de traduire la première strophe, qui exprime bien (déjà en 1970 !) la réalité.

Quant au « Spatz », qu’évoque le texte, c’est le moineau, et, par extension, l’insoumis, le rebelle, l’insolent ; celui qui nargue les puissants (les chats, notamment). Quant au « Dreckspatz », littéralement le moineau qui se vautre dans la crasse, on pourrait le traduire par « une espèce de salopiaud », avec une forte nuance de sympathie pour son esprit rebelle.

 

Es isch nimm scheen in so’re Stadt,

Ke Baim meh, Stein nur, alles glatt,

Statt Baim hesch jetzt e Fernsehmascht,

Kummsch nie meh uf e grüener Ascht.

In so’re Stadt isch’s nur e Hatz.

Füer uns , e Spatz, isch do ke Platz.

Traduction :

C’est vraiment plus terrible, dans cette ville,

Plus d’arbres, tout est minéralisé, tout est lisse,

Des mats de télévision, plutôt que des arbres,

T’arrives plus à trouver une branche verte où te poser,

Dans cette ville, tout est stress,

Pour nous, les rebelles (les Spatz), il n’y a pas de place.

 

Robert Spieler

18:31 Publié dans Livre | Lien permanent | Tags : strasbourg, robert spieler, synthèse nationale, nouvelle droite populaire, alevis, turquie | |  Facebook

dimanche, 25 mai 2008

Nouvelle Droite Populaire ! Mobilisation des énergies ! Rassemblement ! Unité !

805284796.JPGLa Nouvelle Droite Populaire, qui sera portée sur les fonts baptismaux, dimanche 1er  juin, est issue d’un constat : l’échec programmé du Mouvement National, qui s’est transformé en petite boutique familiale, a entraîné une sorte de « nervous breackdown », pour reprendre le titre d’une chanson des Rolling Stones des années 70. Un effondrement nerveux de l’électorat, où l’habileté du bonimenteur Sarkozy n’a fait que surfer sur une triste réalité : un corpus idéologique vidé de ses fondamentaux, des comportements médiocres et arrogants, des provocations (que je ne condamne pas, car la liberté de parole doit être totale), qui vont de pair avec des appels aux « branches de l’arbre France ». Comprenne qui pourra…

Ceux qui, comme moi, côtoient de près le Vlaams Belang, sont stupéfaits par les différences comportementales. Au Vlaams Belang, il existe une chaleur, une sincérité, un vrai respect des militants. Les dirigeants, qui sont « Primum inter Pares » (les premiers au sein d’égaux), sont comme des poissons dans l’eau parmi leurs militants. Pas garde du corps, pas de culte du chef, une modestie comportementale, un esprit d’amitié et une chaleur combattante…

Nous devons nous en inspirer et jeter à la poubelle de l’histoire les modes de fonctionnement périmés.

Ce qui signifie : respect absolu des différentes sensibilités, nationalistes, identitaires, régionalistes, catholiques, ou non, autour d’un tronc commun qui a pour nom : défense intransigeante ne nos identités régionales, nationale et européenne.

Et une règle intangible : le respect des militants et des électeurs. Les cadres et dirigeants sont à leur service, et non l’inverse.

Le retrait de la vie politique de Bruno Mégret confirme la nécessité de constituer ce grand rassemblement des énergies. Je l’ai bien connu et apprécié. Il fut, en même temps que moi, député à l’Assemblée nationale, et le directeur de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 1988. Je faisais alors partie de l’équipe d’organisation : c’était un remarquable organisateur doué d’une capacité conceptuelle exceptionnelle et d’une vive intelligence.

Je sais que beaucoup l’ont critiqué, lui reprochant de les avoir menés dans une aventure sans issue. Mais avait-il le choix ? Je crois que non. Et, après tout, personne n’était obligé de le suivre… J’espère qu’il reviendra de son exil, il a sa place parmi nous.

J’appelle les militants, les cadres, les intellectuels de la mouvance nationale, régionaliste et identitaire, à se rassembler autour de la Nouvelle Droite Populaire.

Constituons ensemble le mouvement de résistance et d’espérance, ancré dans la tradition et projeté dans la modernité.

    Robert Spieler

 

vendredi, 09 mai 2008

Les Alevis, un bouclier contre l’islamisation de la Turquie...

par Robert Spieler

 

Article publié dans le n°8 de la revue Synthèse nationale .

 

772533361.jpgPourquoi le régime laïc turc, où les islamistes sont très largement majoritaires au Parlement et dans la société, ne s’est-il pas encore effondré ? Pourquoi la Turquie n’est-elle pas encore une république islamiste ? La loi interdit le port du voile à l’université et cet interdit s’applique à tous les fonctionnaires, à la grande fureur des islamistes qui gouvernent le pays. Notons que le terme « laïcité » n’a pas le même sens qu’en France. Il signifie, en Turquie, contrôle de la religion par l’armée, pilier du kémalisme.

 

L’armée, qui pourtant devrait être à l’image de la société, est le bouclier de la laïcité. Etrange… Nous avons vu, en Iran et ailleurs, qu’une armée ne peut résister longtemps à la pression populaire. Les dictatures militaires qui ne sont pas soutenues par le peuple finissent toujours par s’effondrer. Rien de cela en Turquie. L’armée, ainsi que d’autres institutions, telle la Cour suprême, disposent de pouvoirs considérables, leur permettant de bloquer des initiatives islamistes allant à l’encontre de la laïcité, sans que les islamistes au pouvoir ne puissent s’y opposer. Ainsi, la fille du premier ministre Erdogan se trouve-t-elle dans l’obligation d’aller étudier aux Etats-Unis, afin de pouvoir porter le voile.

 

La raison de cette étonnante situation réside dans le poids d’une minorité religieuse peu connue, les Alevis. Ils représentent entre un quart et un tiers de la population turque et kurde et sont des adversaires acharnés de l’islamisme. Cette religion, issue au VIIIème siècle du chiisme, a considérablement évolué, notamment sous des influences chrétiennes, jusqu’à représenter aujourd’hui un étrange syncrétisme, mélange de modernisme et de mysticisme, pour qui le chamanisme, c’est-à-dire la recherche dans la nature de Dieu, que les Alevis nomment Allah, est essentiel. Le chemin de la découverte de Dieu en l’homme passe par l’amour des pierres, des arbres, des rivières et… du bon vin. Ils disent volontiers : « Dieu est en l’homme, l’homme est en Dieu. Je me suis regardé dans la glace, et l’Eternel m’est apparu ». Ils vénèrent la Sainte Trinité, Allah, Mahomet et l’Imam Ali, mais ne se considèrent pas comme musulmans et sont considérés comme des hérétiques par ces derniers, qui les perçoivent comme des libertins, des débauchés ou des ivrognes. Ils ne respectent aucun des 5 piliers de l’islam, ne lisent pas le Coran, ne fréquentent pas les mosquées et ne font pas le pèlerinage à La Mecque, mais honorent Dieu et la nature par des danses. Ils ne pratiquent aucune ségrégation à l’encontre des femmes, qui ne portent pas le voile. Notons que beaucoup d’Alevis sont tout simplement athées.

 

Ils connaissent le sort qui leur serait réservé, à l’égal de celui des bahaïs en Iran, dans une république islamique et se battent avec l’énergie de leur instinct de survie.

 

L’Europe, dans son insondable bêtise, exige la démocratisation de la Turquie, c’est-à-dire la suppression des digues empêchant la mainmise totale des islamistes sur la Turquie.

 

Les islamistes (que des naïfs et des collabos présentent comme modérés) sont partisans de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, alors que les forces nationalistes laïques y sont opposées.

 

On les comprend…

 

 

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