mardi, 10 juin 2008

Turquie : de la trahison chez les « élus de la Nation »

W5BS6WCAT2P1ZVCA2ZPI5YCAW00MZ0CAFFL2FFCAQYDWDECA2IAV37CAM1500BCAWMIYMACAFWV21YCA3O9U3HCA1DR3PFCAICP7ERCA2BLIAYCAQL068ECABMRI8FCAXXR6PSCABYW42QCA73AERU.jpgpar Robert Spieler

 

 

Galtier-Boissière n’était ni de gauche, ni de droite. Il fut aux côtés de la Résistance quand résister était périlleux, mais méprisa les résistants de la 25ème heure, et les horreurs de l’épuration (il fit partie de ceux qui tentèrent de sauver la vie du magnifique écrivain et poète Robert Brasillach, fusillé avec l’approbation de De Gaulle, qui refusa de lui accorder la grâce : une tâche indélébile sur l’uniforme du général).

 

Galtier-Boissière fut le fondateur du « Crapouillot » (du nom d’un obusier de 14/18), remarquable revue qui vit le jour dans les tranchées, où il combattait. Ses mémoires quant à ces années de plomb, figurent, dans un style tout à fait différent, aux côtés des plus grands. Ce n’est certes pas Jünger, car il hait la guerre…

 

Sa revue anti-conformiste, insolente, libre et formidablement rédigée fit les délices durant un demi-siècle, tant de la droite « anarchiste », c’est-à dire libre, que de la gauche « libertaire », tout aussi libre.

 

Le titre d’une de ses livraisons est « de la trahison chez les Maréchaux » où il passe en revue avec pertinence et aussi injustice, les trahisons supposées des Maréchaux de France. Dans un style inimitable. Un grand polémiste.

 

Galtier-Boissière nous manque aujourd’hui. Il dénoncerait la veulerie des sénateurs UMP qui se ruent au secours de Sarkozy, en s’opposant à l’amendement de quelques députés de l’UMP, qui ont exigé, à la demande de leurs électeurs, que l’adhésion d’un pays dont la population serait supérieure à 5% de l’U.E. (la Turquie, pour être clair), devrait être soumise à référendum. Raffarin a publiquement affirmé son opposition au référendum. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait qui sont ses maîtres.

 

Nous assistons à une véritable pièce de théâtre. L’assemblée nationale fait semblant de s’opposer. Le Sénat bloque l’initiative. Et devinez ce qui se passera, dans cette misérable comédie parlementaire ? Ils se coucheront…

 

Ma conclusion est celle de Montherlant, dans « La reine morte »  : « Allez, allez, en prison, pour médiocrité »... 

samedi, 31 mai 2008

Message de Robert Spieler à la Lega Nord...

1411221803.jpgA l'occasion du grand rassemblement de la Ligue du Nord (dont quatre de ses membres sont entrés dans le gouvernement italien) organisé ce samedi à Bergame auquel participent près de 100 000 personnes, Robert Spieler a adressé le message suivant à nos camarades. Ce message est passé ce matin sur la radio padanienne.

 

Chers amis de la Lega Nord, Chers camarades,

Je salue Umberto Bossi que j’ai eu la joie de rencontrer à Strasbourg.

Je salue mon ami Mario Borghezio (en médaillon), formidable militant et combattant, je salue tout ceux qui se réunissent dimanche en ce lieu sacré de la lutte identitaire padanienne.

Je vous annonce la création dimanche à Paris de la Nouvelle Droite Populaire. La NDP rassemble des militants et cadres nationalistes, régionalistes et identitaires qui ont compris la nécessité d’unir les forces et les énergies face aux menaces qui pèsent sur l’Europe.

Nous disons non à l’invasion de l’Europe par une immigration meurtrière pour nos identités.

Nous disons non à l’islamisation de nos peuples, non à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ! Nous disons non à la dictature de la mondialisation déployée par Bruxelles, non au Traité de Lisbonne, non aux banquiers cosmopolites qui prétendent diriger l’Europe en fonction de leurs intérêts financiers. Nous disons non à la soumission économique, culturelle et militaire aux Etats-Unis.

Nous voulons la libération de nos peuples et la libération de l’Europe !

Les militants de la Nouvelle Droite Populaire saluent avec admiration les valeureux combattants padaniens.

lundi, 26 mai 2008

L'actualité de Hans Jann...

E Strossburjer Spatz macht Protescht…

(Un moineau strasbourgeois se révolte)

772533361.jpgUn beau poème de Hans Jann (Jean Dentinger), paru dans le n°1 de la revue « Elsa », en novembre 1969. Poète, écrivain, chanteur et compositeur, Jean Dentinger fut, dans les années 70/80, un fanal de l’identité alsacienne.

Il réalisa même un film, consacré à l’identité alsacienne. Jeus l’occasion de le présenter, dans les années 75, dans le cadre du Cercle Kleber. Je lance un appel sur ce blog. Quelqu’un sait-il où retrouver ce film ? J’aimerais que nous le rediffusions.

Je reviens au poème. J’ai tenté de traduire la première strophe, qui exprime bien (déjà en 1970 !) la réalité.

Quant au « Spatz », qu’évoque le texte, c’est le moineau, et, par extension, l’insoumis, le rebelle, l’insolent ; celui qui nargue les puissants (les chats, notamment). Quant au « Dreckspatz », littéralement le moineau qui se vautre dans la crasse, on pourrait le traduire par « une espèce de salopiaud », avec une forte nuance de sympathie pour son esprit rebelle.

 

Es isch nimm scheen in so’re Stadt,

Ke Baim meh, Stein nur, alles glatt,

Statt Baim hesch jetzt e Fernsehmascht,

Kummsch nie meh uf e grüener Ascht.

In so’re Stadt isch’s nur e Hatz.

Füer uns , e Spatz, isch do ke Platz.

Traduction :

C’est vraiment plus terrible, dans cette ville,

Plus d’arbres, tout est minéralisé, tout est lisse,

Des mats de télévision, plutôt que des arbres,

T’arrives plus à trouver une branche verte où te poser,

Dans cette ville, tout est stress,

Pour nous, les rebelles (les Spatz), il n’y a pas de place.

 

Robert Spieler

dimanche, 25 mai 2008

Nouvelle Droite Populaire ! Mobilisation des énergies ! Rassemblement ! Unité !

805284796.JPGLa Nouvelle Droite Populaire, qui sera portée sur les fonts baptismaux, dimanche 1er  juin, est issue d’un constat : l’échec programmé du Mouvement National, qui s’est transformé en petite boutique familiale, a entraîné une sorte de « nervous breackdown », pour reprendre le titre d’une chanson des Rolling Stones des années 70. Un effondrement nerveux de l’électorat, où l’habileté du bonimenteur Sarkozy n’a fait que surfer sur une triste réalité : un corpus idéologique vidé de ses fondamentaux, des comportements médiocres et arrogants, des provocations (que je ne condamne pas, car la liberté de parole doit être totale), qui vont de pair avec des appels aux « branches de l’arbre France ». Comprenne qui pourra…

Ceux qui, comme moi, côtoient de près le Vlaams Belang, sont stupéfaits par les différences comportementales. Au Vlaams Belang, il existe une chaleur, une sincérité, un vrai respect des militants. Les dirigeants, qui sont « Primum inter Pares » (les premiers au sein d’égaux), sont comme des poissons dans l’eau parmi leurs militants. Pas garde du corps, pas de culte du chef, une modestie comportementale, un esprit d’amitié et une chaleur combattante…

Nous devons nous en inspirer et jeter à la poubelle de l’histoire les modes de fonctionnement périmés.

Ce qui signifie : respect absolu des différentes sensibilités, nationalistes, identitaires, régionalistes, catholiques, ou non, autour d’un tronc commun qui a pour nom : défense intransigeante ne nos identités régionales, nationale et européenne.

Et une règle intangible : le respect des militants et des électeurs. Les cadres et dirigeants sont à leur service, et non l’inverse.

Le retrait de la vie politique de Bruno Mégret confirme la nécessité de constituer ce grand rassemblement des énergies. Je l’ai bien connu et apprécié. Il fut, en même temps que moi, député à l’Assemblée nationale, et le directeur de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 1988. Je faisais alors partie de l’équipe d’organisation : c’était un remarquable organisateur doué d’une capacité conceptuelle exceptionnelle et d’une vive intelligence.

Je sais que beaucoup l’ont critiqué, lui reprochant de les avoir menés dans une aventure sans issue. Mais avait-il le choix ? Je crois que non. Et, après tout, personne n’était obligé de le suivre… J’espère qu’il reviendra de son exil, il a sa place parmi nous.

J’appelle les militants, les cadres, les intellectuels de la mouvance nationale, régionaliste et identitaire, à se rassembler autour de la Nouvelle Droite Populaire.

Constituons ensemble le mouvement de résistance et d’espérance, ancré dans la tradition et projeté dans la modernité.

    Robert Spieler

 

vendredi, 09 mai 2008

Les Alevis, un bouclier contre l’islamisation de la Turquie...

par Robert Spieler

 

Article publié dans le n°8 de la revue Synthèse nationale .

 

772533361.jpgPourquoi le régime laïc turc, où les islamistes sont très largement majoritaires au Parlement et dans la société, ne s’est-il pas encore effondré ? Pourquoi la Turquie n’est-elle pas encore une république islamiste ? La loi interdit le port du voile à l’université et cet interdit s’applique à tous les fonctionnaires, à la grande fureur des islamistes qui gouvernent le pays. Notons que le terme « laïcité » n’a pas le même sens qu’en France. Il signifie, en Turquie, contrôle de la religion par l’armée, pilier du kémalisme.

 

L’armée, qui pourtant devrait être à l’image de la société, est le bouclier de la laïcité. Etrange… Nous avons vu, en Iran et ailleurs, qu’une armée ne peut résister longtemps à la pression populaire. Les dictatures militaires qui ne sont pas soutenues par le peuple finissent toujours par s’effondrer. Rien de cela en Turquie. L’armée, ainsi que d’autres institutions, telle la Cour suprême, disposent de pouvoirs considérables, leur permettant de bloquer des initiatives islamistes allant à l’encontre de la laïcité, sans que les islamistes au pouvoir ne puissent s’y opposer. Ainsi, la fille du premier ministre Erdogan se trouve-t-elle dans l’obligation d’aller étudier aux Etats-Unis, afin de pouvoir porter le voile.

 

La raison de cette étonnante situation réside dans le poids d’une minorité religieuse peu connue, les Alevis. Ils représentent entre un quart et un tiers de la population turque et kurde et sont des adversaires acharnés de l’islamisme. Cette religion, issue au VIIIème siècle du chiisme, a considérablement évolué, notamment sous des influences chrétiennes, jusqu’à représenter aujourd’hui un étrange syncrétisme, mélange de modernisme et de mysticisme, pour qui le chamanisme, c’est-à-dire la recherche dans la nature de Dieu, que les Alevis nomment Allah, est essentiel. Le chemin de la découverte de Dieu en l’homme passe par l’amour des pierres, des arbres, des rivières et… du bon vin. Ils disent volontiers : « Dieu est en l’homme, l’homme est en Dieu. Je me suis regardé dans la glace, et l’Eternel m’est apparu ». Ils vénèrent la Sainte Trinité, Allah, Mahomet et l’Imam Ali, mais ne se considèrent pas comme musulmans et sont considérés comme des hérétiques par ces derniers, qui les perçoivent comme des libertins, des débauchés ou des ivrognes. Ils ne respectent aucun des 5 piliers de l’islam, ne lisent pas le Coran, ne fréquentent pas les mosquées et ne font pas le pèlerinage à La Mecque, mais honorent Dieu et la nature par des danses. Ils ne pratiquent aucune ségrégation à l’encontre des femmes, qui ne portent pas le voile. Notons que beaucoup d’Alevis sont tout simplement athées.

 

Ils connaissent le sort qui leur serait réservé, à l’égal de celui des bahaïs en Iran, dans une république islamique et se battent avec l’énergie de leur instinct de survie.

 

L’Europe, dans son insondable bêtise, exige la démocratisation de la Turquie, c’est-à-dire la suppression des digues empêchant la mainmise totale des islamistes sur la Turquie.

 

Les islamistes (que des naïfs et des collabos présentent comme modérés) sont partisans de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, alors que les forces nationalistes laïques y sont opposées.

 

On les comprend…

 

 

mercredi, 07 mai 2008

VERS UNE NOUVELLE DROITE POPULAIRE : Synthèse nationale n°8 sortira vendredi...

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Au sommaire de ce nouveau numéro (n°8 - mai/juin 2008) de Synthèse nationale, la revue politique et culturelle nationale et identitaire :

- la situation actuelle de la droite nationale et sur la création de la Nouvelle Droite Populaire... (Robert Spieler, Jean-François Touzé, Bruno Mégret)

- l'écologie et la surpopulation... (Jean-Philippe Wagner, Francis Verdavoine-Bourget)

- Mai 1968 (Chantal Spieler, Patrick Gofman, Patrick Parment, Philippe Randa)

- les rubriques consacrées à l'actualité (Cocles, Arnaud Raffard de Brienne, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat) ou à l'histoire (Lionel Baland, Pierre Descaves)

Et bien d'autres sujets traités, parmi lesquels un article de Robert Spieler sur les Alevis, un bouclier contre l'islamisation de la Turquie.

124 pages, 12,00 € (Abonnement : 50,00 € - Bulletin d'abonnement)

Synthèse nationale sera diffusé lors de la réunion de la Nouvelle Droite Populaire qui se tiendra à Strasbourg vendredi 16 mai.

 

lundi, 27 août 2007

Turquie : Sarkozy se couche...

f03756a73c3617448b8c9668b4db207b.jpgSarkozy avait réussi à attirer à lui une part importante de l’électorat « national » en affirmant haut et fort qu’il s’opposait à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne , « la Turquie n’étant pas européenne ».

Il vient de déclarer aujourd’hui, alors que le parlement turc vient de porter à la présidence de la République un islamiste inconditionnel « qu’il ne s’opposait pas à la poursuite des négociations avec Ankara »

Il est vrai que Sarkozy vient d’avoir l’immense honneur d’être invité par Bush à déjeuner.

Il est vrai que les Etats-Unis et Israël ont toujours oeuvré pour l’intégration de la Turquie dans l’Union Européenne.

Il est vrai que l’intégration de la Turquie dans l’U.E  signifierait la mort de l’Europe de la puissance.

A votre avis, pour qui roule Sarkozy ?

Robert Spieler

mercredi, 29 novembre 2006

Le pape en faveur de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne

Le pape en faveur de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne : une volte-face et un coup de poignard dans le dos de l’Europe

 

medium_images.8.jpg« Le Saint-Siège voit positivement et encourage la voie du dialogue, du rapprochement et de l’intégration européenne [de la Turquie] sur la base de valeurs et de principes communs ».

Le pape désavoue ainsi le cardinal Ratzinger qui considérait il y a deux ans que l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne serait « une erreur » puisque « par  son histoire et sa culture, elle n’appartient pas à l’Europe ».

 

Des « valeurs et des principes communs » : on croit rêver… Le pape est pourtant plus que quiconque informé de la réalité de ce qu’est l’islam. Il rappelait récemment, suscitant le scandale, que la violence était intrinsèque à cette religion. Il sait évidemment que le Coran, apporté sur terre par l’archange Gabriel, est la parole d’Allah, non interprétable, et que les sourates les plus modérées y figurant au début sont dites abrogées par les sourates « abrogeantes » qui suivent, caractérisées par leur violence à l’encontre des juifs, des chrétiens et des athées. Il sait que le Coran réduit la femme à une sous-humanité et que la conversion est interdite sous peine de mort. Charles de Foucault, dont Fabienne Keller et Robert Grossmann viennent d’inaugurer une statue à Strasbourg, à l’initiative de Catholiques proches de la Tradition , raconte lui-même peu de temps avant d’être assassiné dans son ermitage dans le Sahara qu’il n’a jamais pu convertir le moindre musulman. Le pape n’ignore pas davantage les spoliations dont les chrétiens sont victimes aujourd’hui en Turquie. Même Libération, journal de gauche peu soupçonnable de complaisance à l’égard du christianisme, rappelait dans son édition de lundi que jour après jour, des séminaires, des églises, des biens chrétiens sont spoliés par le gouvernement turc en vertu d’une loi ad hoc et que les chrétiens sont de facto considérés comme des citoyens de seconde zone.

 

Le premier ministre turc Erdogan, chef d’un gouvernement que les naïfs occidentaux présentent comme « islamique modéré » (aimable plaisanterie : il n’existe pas d’islam « modéré ») vient de déclarer après avoir accueilli Benoît XVI : « Le message le plus important que le pape a délivré est à l’adresse de l’islam : il a réitéré qu’il considérait l’islam comme pacifique et affectueux ».

 

J’invite le pape à solliciter l’avis des chrétiens en Indonésie, en Arabie saoudite, en Irak, au Soudan, en Algérie, en Egypte, etc, quant à la dimension « pacifique et affectueuse » de l’islam.

 

Je rappelle aussi que l’infaillibilité du pape ne concerne que les questions théologiques. Et que si « Paris vaut bien une messe », une visite à Istanbul ne vaut pas un reniement.

 

medium_images2.jpgA quoi Lépante (en 1571) aurait-il servi, à quoi aurait servi le sacrifice de dizaines de milliers d’Européens sous les murs de Vienne en 1683, si le pape ouvre aujourd’hui toutes grandes les portes de l’Europe à la Turquie et à l’islam ?

Pour notre part : « non possumus ». Jamais nous n’accepterons que l’Europe ne soit plus européenne.

 

Robert Spieler

dimanche, 17 septembre 2006

Le Pape n'est absolument pas "désolé"

Je vous recommande de lire l'article "le Pape n'est absolument pas "désolé" " sur le site http://france-echos.com  . On y découvre que les vrais propos que le Pape a tenus suite à la polémique ne sont pas ceux qui font les titres de la presse. Nulle excuse,nulle repentance. L'adage "tradutore traditore" s'applique une fois de plus, sauf qu'il s'agit là d'une trahison évidemment volontaire des propos de Benoit XVI relayée par les media et bien sûr par certaines autorités morales et religieuses...

Robert Spieler
http://www.robert-spieler.net  

Benoît XVI : une vision juste de l’Islam

Communiqué de Robert Spieler, Président de Strasbourg d’Abord


medium_images.5.jpgJe me félicite de la courageuse et lucide déclaration du Pape Benoît XVI. A l’heure où les chrétiens sont persécutés ou réduits en dhimmitude en terre d’Islam, le Pape rappelle que l’Islam est en réalité une religion totalitaire.
Contrairement à ce que les « idiots utiles » prétendent, l’Islam ne peut en aucun cas être réformé, le Coran étant sensé être la parole intangible d’Allah.

De nombreuses sourates du Coran appelant à la haine des chrétiens, des juifs et des athées, tombent en réalité sous le coup de la loi.
Monseigneur Doré n’en a pas moins soutenu la construction d’une grande mosquée à Strasbourg tout en s’opposant à l’installation d’un monastère bénédictin fidèle au Pape dans le val de Villé.
Une partie du clergé pratique une insupportable collaboration avec les adversaires de nos identités. Espérons que le Pape tiendra bon malgré les pressions qu’il subit déjà au sein même de son Eglise et que celle-ci retrouvera son rôle de bouclier d’une Europe respectueuse de ses racines gréco-romaines et chrétiennes.
Le cynisme et le fanatisme des réactions dans le monde musulman n’ont pas de limite. Le fait que des autorités religieuses iraniennes, koweitiennes, irakiennes, turques ou égyptiennes osent s’indigner des justes propos de Benoît XVI alors que les chrétiens de ces pays sont au mieux réduits au silence, au pire aux persécutions, démontre l’arrogance sans limite de ce nouveau totalitarisme.
Face à celui-ci, nous n’avons pas le choix : la résistance ou la soumission.

Je choisis la résistance.
Robert Spieler

www.robert-spieler.net